Reprise des activités

L’ACFIDA (association culturelle franco italienne Dante Alighieri) reprend ses activités ( cours d’italien tous niveaux, ateliers cuisine, conférences sur la culture italienne, sorties, voyage en Italie).

Une permanence sera assurée au siège de l’association10 allée Amrouche à Blois, les lundi 19 septembre et mercredi 21 septembre de 17h à 19 h , pour les renseignements, les adhésions et les inscriptions aux activités.

Adresse mail : acfida41@orange.fr / Tél 02 54 51 19 35

A vous revoir bientôt.

Patrick Masson

Conférence du 4 avril 2022 : « Raphaël d’Urbino et la grâce » par Isabelle Vrinat.

Raffaello Sanzio (Urbino 1483 – Rome 1520) fit son apprentissage à Pérouse auprès du Pérugin, puis à Florence où il peignit ses premières Madones sous l’influence conjointe de Léonard de Vinci et de Michel-Ange. C’est à Rome, dès 1508, qu’il donne la pleine mesure de son talent : à la demande du pape Jules II, il décore les Stanze du Vatican, dont le succès lui vaut la commande de la décoration de la villa Farnésine ; puis il déploie une activité encore plus intense sous le règne de Léon X, exécutant ses plus belles Madones et ses plus beaux portraits.

Raphaël fut également nommé architecte de la basilique Saint Pierre en 1514 à la mort de Bramante son protecteur, et conservateur des Antiquités romaines. Seulement, épuisé par toutes ces tâches, il meurt à 37 ans en pleine gloire. Pour des générations de peintres, jusqu’à Ingres, Delacroix et Picasso, il est le peintre par excellence de la grâce et  du beau harmonieux.

Le lieu et l’heure : 17h à l’Auditorium de la bibliothèque de l’Abbé Grégoire à Blois. (accueil à partir de 16h30)

La Velata 1512-1516 – Palais Pitti
Autoportrait avec un ami, 1518, Musée du Louvre

Conférence du 7 mars 2022 : « Sofonisba Anguissola, pionnière de la peinture au 16 ème siècle » par Isabelle Vrinat, dans le cadre de la semaine Elles.

C’est à la Renaissance seulement que les femmes peintres acquièrent reconnaissance et renommée, aussi bien en Italie que dans les Flandres : un phénomène nouveau dans une société dominée par les hommes, avec pour préjugé que l’art est réservé aux hommes.

Une Italienne native de Crémone s’impose au 16ème siècle : Sofonisba Anguissola (1535 – 1635) au destin exceptionnel. A 13 ans, elle peint son premier autoportrait, à 20 ans, elle rencontre Michel-Ange qui vante son talent à Rome, sa renommée parvient à Philippe II qui la fait venir à sa cour de Madrid et à 27 ans elle devient dame de compagnie de la reine Isabel (Elisabeth de Valois) à qui elle enseigne la peinture et dont elle fait le portrait comme celui du Roi et de leurs enfants. A la mort de sa protectrice, elle rentre en Italie, d’abord à Gênes où elle enseigne et reçoit beaucoup d’artistes. Elle meurt à 93 ans dans son palais de Palerme.

Entrée Gratuite.

Le lieu et l’heure :

  • 17h à l’Auditorium de la bibliothèque de l’Abbé Grégoire à Blois.
  • Sous réserve de nouvelles conditions, le Pass vaccinal sera exigé et les barrières sanitaires devront être respectées.

 Nous vous recommandons d’arriver plus tôt, à partir de 16h30.  Merci pour votre compréhension

Autoportrait (1554), musée d’histoire de l’art de Vienne
La Partie d’échecs (Portrait des sœurs de l’artiste jouant aux échecs) (1555), musée national de Poznan

Prochaine conférence : Lundi 7 février 2022 à 17h : « Modigliani, une sensibilité à fleur de peau » par Mme Laurence Merlette-Haddou

Pour obtenir le flyer de la conférence, cliquez ici

Amédéo Modigliani (1884-1920) est un artiste unique. A lui seul, il symbolise la bohème parisienne. On reconnaît instantanément ses tableaux grâce à la douce poésie avec laquelle il représente ses modèles : allure gracile, visage allongé et regard sans pupille.  

C’est en admirant et en étudiant les primitifs italiens, la lumière vénitienne, les maîtres de la Renaissance qu’il a élaboré ce style si particulier. Toutes ces influences ont inspiré sa sensibilité et c’est ce qui nous touche encore aujourd’hui dans sa peinture.  

Auditorium de la bibliothèque Abbé-Grégoire, 4 place Jean-Jaurès à Blois. Ouverture de l’auditorium à 16h30. Durée de la conférence : environ 1h30.

Prochaine conférence : Lundi 10 février 2020 à 17h : Le Maniérisme

Pour obtenir le flyer de la conférence, cliquez ici

Le Maniérisme est un mouvement qui se développe vers 1520 en Italie, puis dans plusieurs pays européens. Les peintres maniéristes cherchent à s’éloigner de la perfection et de l’harmonie qui caractérisent la Renaissance afin de créer un effet émotionnel nouveau. Bien qu’ils puisent leur inspiration dans les œuvres de Raphaël et Michel-Ange, ils créent leur propre langage artistique en exagérant les gestes qui deviennent presque maniérés (Bronzino). Les corps sont souvent déformés (Le Parmesan) et les émotions exacerbées (Le Greco).

Auditorium de la bibliothèque Abbé-Grégoire, 4 place Jean-Jaurès à Blois. Ouverture de l’auditorium à 16h30. Durée de la conférence : environ 1h30.

Programme des conférences 2019-2020

Art italien : programme 2019-2020

Ces conférences ont lieu dans l’Auditorium de la bibliothèque Abbé Grégoire, 4 place Jean Jaurès à Blois.
Elles sont programmées un lundi à 17h (ouverture de la salle à 16h30) et durent environ 1h30.

Vous pouvez télécharger l’ensemble du programme en cliquant sur programme complet

Lundi 4 novembre 2019 : « L’art du portrait chez Léonard de Vinci »
par Mme. Isabelle Vrinat

Léonard de Vinci a laissé peu de portraits peints et dessinés, moins d’une dizaine, depuis le Portrait de Ginevra de Benci (c 1474) jusqu’à celui de Mona Lisa (c 1503-1519).
Et pourtant, il va révolutionner l’art du portrait au début du Cinquecento, et la Joconde, véritable icône aujourd’hui, fascine des millions de spectateurs. Pourquoi ? Qu’a-t-elle de plus que les autres portraits du Cinquecento?

Ginevra de’ Benci, c 1474, Washington.

Si, à ses débuts, Léonard est encore influencé par le modèle flamand et Antonello de Messine, il va inventer un nouveau type de portrait au début du Cinquecento : le portrait psychologique ; ou comment peindre les mouvements de l’âme, comme rendre la vie et la beauté intérieures de la personne représentée. Modèle qui va inspirer les générations suivantes, à commencer par Raphaël et Giorgione.

La dame à l’hermine, c 1488-90, Cracovie .
La belle Ferronnière , c 1490-95, Louvre.

Lundi 16 décembre : « La passion des mathématiques et de la perspective au Quattrocento (Brunelleschi, Alberti, Masaccio, Piero della Francesca) »
par Mme. Isabelle Vrinat

Si le Quattrocento florentin œuvra à la renaissance de l’Antique dans les arts et les lettres, il se passionna dans le même temps pour les mathématiques et la perspective : tous, à la suite des études du génial architecte et sculpteur Brunelleschi, et des théories d’Alberti – auteur d’un traité Sur la peinture, vont étudier les principes de la perspective et les appliquer à leur peinture : le premier est Masaccio, ami de Brunelleschi ; ou encore Piero della Francesca, connu de son temps aussi bien pour sa peinture que pour ses Traités de mathématiques. Jamais arts et mathématiques ne furent si étroitement liés pour mettre en images une nouvelle représentation du monde fondée sur la perspective.

Alberti, De la peinture, 1435.
Masaccio, La Trinité, fresque, 1425-28,
Santa Maria Novella, Florence.
Piero della Francesca, Conversation sacrée, 1472, Milan.

Lundi 6 janvier 2020 : « l’Art des colonies Grecques en Italie du sud »
par Mme. Laurence Merlette-Haddou

Ors hellénistiques de Tarente 4ème Siècle av. J.-C

Dans l’Antiquité, les colonies grecques en Italie désignent les nouvelles cités fondées par des colons grecs venus s’installer en Sicile et dans le sud de l’Italie entre le VIIIème et le Vème siècle av. J.-C. Ces cités vont dépendre, dans un premier temps, de leurs cités-mère, puis vont devenir peu à peu indépendantes, jusqu’à les dépasser parfois en richesse économique et culturelle. Certains sites, tels que Tarente, Syracuse ou Agrigente, témoignent encore à notre époque de la grandeur de cette civilisation grecque en Italie.

Théâtre grec de Syracuse-Sicile, Vème siècle av. J.-C
Second temple d’Héra à Paestum-Campanie,
450 av. J.-C

Lundi 10 février 2020 : « Le Maniérisme »
par Mme. Laurence Merlette-Haddou

Le Maniérisme est un mouvement qui se développe vers 1520 en Italie, puis dans plusieurs pays européens. Les peintres maniéristes cherchent à s’éloigner de la perfection et de l’harmonie qui caractérisent la Renaissance afin de créer un effet émotionnel nouveau. Bien qu’ils puisent leur inspiration dans les oeuvres de Raphaël et Michel-Ange, ils créent leur propre langage artistique en exagérant les gestes qui deviennent presque maniérés (Bronzino). Les corps sont souvent déformés (Le Parmesan) et les émotions exacerbées (Le Greco).

Bronzino, Allégorie du triomphe de Vénus,
1540-1545, National Gallery Londres
El Greco,La mort de Laocoon, 1610, National Gallery of Art, Washington

Lundi 9 mars 2020: « La peinture italienne du XIXème : Du réalisme à l’impressionnisme » par Mme. Laurence Merlette-Haddou

À Florence, vers 1850, des peintres, les Macchiaioli, conçoivent une peinture novatrice qui s’oppose à la peinture académique. Ils recherchent un rapport plus direct avec leur environnement et préconisent la peinture en plein air. Ils utilisent les couleurs vives avec beaucoup de liberté et privilégient les contrastes intenses entre l’ombre et la lumière. Au même moment, en France, en forêt de Fontainebleau, des artistes se retrouvent pour peindre sur le motif, à la recherche de sujets réalistes proches de la nature. Un peu plus tard, les Impressionnistes révolutionnent l’art du paysage avec des couleurs vibrantes. Certains liens les unissent, d’autres les opposent.

Telemaco Signorini, Scène de halage dans le parc des Cascine à Florence, 1864
Giovanni Fattori La Rotonde de Palmieri – 1865 – Florence Palais Pitti

Lundi 6 Avril 2020 : « Fra Filippo Lippi, le peintre moine excentrique »
par Mme Isabelle Vrinat

Détail autoportrait, fresque de la Vie de
la vierge, 1467-69, Duomo de Spoleto.

Filippo Lippi (Florence 1406- Spolète 1469) est l’un des grands peintres de la première génération des artistes du Quattrocento, pourtant moins connu de nos jours que Fra Angelico ou Piero della Francesca.
De son temps, on l’admirait pour la vie qu’il avait su insuffler à ses peintures ; on l’appréciait pour l’élégance de son dessin et la variété de sa peinture. Célèbre aussi pour ses excentricités qui témoignent d’un caractère passionné, versatile, impulsif, amoureux : il aurait été emprisonné pour escroquerie, ou encore menacé d’excommunication après l’enlèvement de la jeune nonne Lucrezia Buti du couvent de Prato.
Son élève Sandro Botticelli lui doit beaucoup, notamment la grâce de ses vierges et de ses figures en mouvement comme la fameuse Salomé dansante au Duomo de Prato, peut-être le chef d’œuvre de Fra Lippi.

Détail Couronnement de la vierge,
c 1441-47, Offices
Détail Danse de Salomé, fresque du Banquet d’Hérode, c 1452-65, duomo de Prato.

Programme des conférences 2018-2019

Art italien : programme 2018-2019

Ces conférences ont lieu dans l’Auditorium de la bibliothèque Abbé Grégoire, 4 place Jean Jaurès à Blois.
Elles sont programmées un lundi à 17h (ouverture de la salle à 16h30) et durent environ 1h30.

Vous pouvez télécharger l’ensemble du programme en cliquant sur programme complet.

Lundi 12 novembre 2018: « L’invention des premières images chrétiennes à Rome ». Par Mme Isabelle Vrinat

Le bon pasteur – Catacombes de Sainte-Priscille, C 250-300

Jésus soignant une femme blessée, catacombe romaine de Marcellinus et dePetrus, c 300-350

A la fin du II e siècle apparaissent les premières images chrétiennes, sur les parois des catacombes à Rome. Comment naquit cet art, au service d’une religion alors clandestine et qui, au tout début de sa propagat ion sur le sol romain, aurait interdit le recours à l’image? D’abord symbolique, (le dessin d’un poisson suffisait à suggérer le Christ), cet art va s’inspirer de l’iconographie païenne traditionnelle de l’Empire romain, pour la détourner vers une signi fication chrétienne : ainsi la figure d’Orphée devient – elle le symbole du Bon Pasteur, la vigne – le symbole du Christ, etc.

A partir du IIIe siècle, les premiers chrétiens inventent de nouvelles images narratives proprement chrétiennes, avec une prédilection pour celles du Christ. Puis l’édit de Milan promulgué en 313 par Constantin qui accorde la liberté de culte à toutes les religions, permettra le développement d’un art chrétien plus ambitieux,
plus complexe et plus riche. Cet art paléochrétien se développera jusqu’à la fin du VIe siècle.

 

Lundi 10 décembre 2018: « Le printemps de Botticelli ». Par Mme Isabelle Vrinat
Vers 1482, Sandro Botticelli peint à Florence un grand tableau qui représente le jardin des Hespérides aux pommes d’or, avec huit figures mythologiques.

Sandro Botticelli, Le Printemps, c 1482, Florence, Offices.

Qui fut le commanditaire de l’œuvre aujourd’hui appelée le Printemps? Qui sont les huit personnages peints par Botticelli? Et que font-ils?

Quelles ont été les sources d’inspiration du peintre? Quel sens donner à cette œuvre emblématique du Quattrocento florentin ? Faut-il y voir une œuvre allégorique, inspirée par la philosophie néo-platonicienne introduite auprès des Médicis ? Ou un tableauexaltant l’amour et le désir, à travers la figure de Vénus, et que Botticelli aurait réalisé pour le s noces de Lorenzo de Médicis? A moins qu’il ne soit question, aussi, de la violence du désir érotique et de sa fugacité?

Sandro Botticelli, Le printemps, détail.

 

Lundi 14 janvier 2019: « La vie quotidienne à Pompéi ». Par Mme Laurence Merlette-Haddou

Le 24 août 79, le Vésuve entre dans une violente éruption qui ensevelit la cité romaine florissante de Pompéi sous un amas de cendres volcaniques de plusieurs mètres. A Pompéi, le temps s’arrête et la ville tombe dans l’oubli pendant plusieurs siècles.

Au XVIIe siècle, des travaux de creusement d’un canal font apparaitre des vestiges antiques sur l’emplacement de l’ancienne cité. Les fouilles entreprises permettent d’exhumer une ville prospère qui offre un précieux témoignage de la vie quotidienne à l’époque de la Rome antique. Partiellement préservée des pillages, son état de conservation est remarquable.

Rue de Pompéi

Maison des Vettii

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Lundi 4 février 2019: « La Pré-renaissance à Sienne ». Par Mme Laurence Merlette-Haddou

Dans la seconde moitié du XIIIe siècle, la ville de Sienne devient un centre artistique fécond et novateur. S’appuyant sur la tradition byzantine et son goût raffiné de la couleur, ainsi que sur l’influence de la cour brillante de Frédéric II, les artistes vont créer un nouveau langage plastique qui relie à la fois la peinture, l’architecture et les doux paysages de Toscane.

Cette cité indépendante va abriter des artistes majeurs, tels que les Pisano, Duccio, les frères Lorenzetti, Simone Martini, qui pourront s’exprimer librement et qui vont y réaliser les plus grands chefs d’œuvres de la Pré-Renaissance italienne.

Simone Martini : Portrait équestrede Guidoriccio da Fogliano (détail) c 1330. Plazzo Pubblico, Sienne (source : wga.hu)

Ambrogio Lorenzetti : Les effets du bon gouvernement à la campagne (détail), 1338-40 Palazzo Pubblico, Sienne (source : wga.hu)

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Lundi 4 mars 2019: « Naissance du Baroque à Rome ». Par Mme Laurence Merlette-Haddou

Dans un contexte religieux troublé par la Réforme, la religion catholique doit se renouveler et s’imposer par des messages forts et intelligibles. En 1562, à Rome, la troisième séance du Concile de Trente donne aux différentes formes artistiques la mission d’exprimer avec force la foi catholique. En opposition à la pensée protestante qui prêche la sobriété et la sévérité, la Contre Réforme va mettre les arts à contribution pour convaincre les fidèles de la grandeur de Dieu. Ainsi va se développer l’art baroque qui touche tous les domaines artistiques et qui se caractérise par l’exagération du mouvement et des émotions (Le Bernin en sculpture), par les effets dramatiques et les contrastes de couleurs (les frères Carrache en peinture), par un certain décorum en architecture, tout cela agencé dans une belle harmonie.

Le Bernin, L’Extase de Sainte-Thérèse, 1647-52, Chapelle Cornaro, Sa,ta Maria della Vittoria, Rome (sources photos : wga.hu)

Annibal Carrache, Le Triomphe de Bacchus et Ariane, (détail), 1597-1602, Palais Farnèse, Rome (sources photos : wga.hu)

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Lundi 1er avril 2019: « La divine comédie de Dante mise en images ». Par Mme Isabelle Vrinat

Si je savais dépeindre (…) comme un peintre qui peint d’après un modèle, ainsi peindrais-je mon endormissement. » (Purgatoire XXXII, v.64-70.)

Sandro Botticelli, La Carte de l’Enfer, c 1485-95

Texte fondateur de la littérature et de la langue italiennes du XIVe siècle, mais aussi de la culture européenne, la Divine Comédie (1308–1321) de Dante constituée de trois parties, l’Enfer, Le Purgatoire et le Paradis, n’a cessé de fasciner les artistes à travers les siècles, source inépuisable d’inspiration jusqu’à aujourd’hui.
Pourquoi une telle fascination ? S’explique-telle par la richesse des images poétiques de Dante qui se fait peintre du réel et de l’invisible par les mots ? Dante lui-même s’est-il inspiré des images de son époquepour dépeindre l’Enfer, le Purgatoire et le Paradis?
Quels sont les artistes qui illustrèrent toute la DivineComédie ? Quels passages en particulier inspirèrent les peintres et les sculpteurs à travers les siècles?
De l’Enfer ou du Purgatoire ou du Paradis, que retinrent-ils selon les courants esthétiques de leur temps?

Auguste Rodin, La Porte de l’Enfer

Nouveaux tarifs 20182019

Programme des conférences 2017-2018

Art italien : programme 2017-2018

Ces conférences ont lieu dans l’Auditorium de la bibliothèque Abbé Grégoire, 4 place Jean Jaurès à Blois.
Elles sont programmées un lundi à 18h (ouverture de la salle à 17h30) et durent environ 1h30.

 

Lundi 6 novembre 2017: « FLANDRE ET ITALIE AU QUATTROCENTO: échanges, admirations, emprunts ». Par Mme. Isabelle VRINAT
De 1430 à la fin du 15e siècle, l’Italie et la Flandre bourguignonne (les anciens Pays-Bas du Sud) sont simultanément les lieux de l’éclosion d’un art nouveau, que les Italiens qualifient de « renaissant ».
Si les Flamands semblent peu réceptifs à la peinture italienne, les Italiens au contraire Lire plus …