Programme des conférences 2017-2018

Art italien : programme 2017-2018

Ces conférences ont lieu dans l’Auditorium de la bibliothèque Abbé Grégoire, 4 place Jean Jaurès à Blois.
Elles sont programmées un lundi à 18h (ouverture de la salle à 17h30) et durent environ 1h30.

 

Lundi 6 novembre 2017: « FLANDRE ET ITALIE AU QUATTROCENTO: échanges, admirations, emprunts ». Par Mme. Isabelle VRINAT
De 1430 à la fin du 15e siècle, l’Italie et la Flandre bourguignonne (les anciens Pays-Bas du Sud) sont simultanément les lieux de l’éclosion d’un art nouveau, que les Italiens qualifient de « renaissant ».
Si les Flamands semblent peu réceptifs à la peinture italienne, les Italiens au contraire sont admiratifs de la splendeur méticuleuse de leur réalisme nouveau et de leur technique à l’huile : marchands et collectionneurs italiens achètent les tableaux flamands et invitent les peintres en Italie comme Rogier van der Weyden ; l’occasion alors pour les peintres italiens du Quattrocento de les étudier et de les adapter au goût italien. L’influence flamande est même si forte chez le sicilien Antonello de Messine formé à Naples, que l’on a cru qu’il avait été l’élève de Jan van Eyck en personne.

Hugo van der Goes, détail du triptyque Portinari.
1475. Offices. Florence.

Domenico Ghirlandaio, détail de L’adoration des mages, 1948. Capella Sassetti, Basilique de la Sainte-Trinité. Florence.

Lundi 11 décembre 2017: « LA VIE QUOTIDIENNE A POMPEI ».
Par Mme. Laurence MERLETTE-HADDOU
Le 24 août 79, le Vésuve entre dans une violente éruption qui ensevelit la cité romaine florissante de Pompéi sous un amas de cendres volcaniques de plusieurs mètres. A Pompéi, le temps s’arrête et la ville tombe dans l’oubli pendant plusieurs siècles. Au XVIIe siècle, des travaux de creusement d’un canal font apparaitre des vestiges antiques sur l’emplacement de l’ancienne cité. Les fouilles entreprises permettent d’exhumer une ville prospère qui offre un précieux témoignage de la vie quotidienne à l’époque de la Rome antique. Partiellement préservée des pillages, son état de conservation est remarquable.

Rue de Pompéi

Maison des Vettii

Lundi 15 janvier 2018: « LE STUDIOLO D’ISABELLE D’ESTE A MANTOUE ».                                                  Par Mme. Laurence MERLETTE-HADDOU
A la Renaissance, plusieurs souverains italiens aménagent dans leur demeure un studiolo, cabinet de curiosités privé, dans lequel ils collectionnent des objets hétéroclites précieux, rares ou représentant une valeur scientifique. Celui d’Isabelle d’Este à Mantoue est sans doute le plus raffiné qui témoigne de son intérêt pour les sujets qui passionnaient ses contemporains, principalement à travers les tableaux allégoriques qu’elle commanda aux plus grands artistes de son temps.

Minerve chassant les Vices du jardin de la Vertu. Andrea Mantegna. 1499-1502. Louvre. Paris. (Source photo : wga.hu)

Le combat de l’Amour et de la Chasteté, 1505. Pietro di Cristoforo Vannucci, dit le Pérugin. Louvre, Paris.

Lundi 12 février 2018 :  » LES PREMIERES FEMMES PEINTRES AU 16ème ET 17ème SIECLES EN ITALIE ET EN EUROPE » . Par Mme. Isabelle Vrinat
C’est à la Renaissance que les femmes peintres acquièrent reconnaissance et renommée, aussi bien en Italie qu’en Flandre : un phénomène nouveau dans une société dominée par les hommes, avec pour préjugé que l’art est un acte exclusivement masculin.
Alors pourquoi ce changement s’opère-t-il au début du XVIe siècle ? Comment se passe l’apprentissage de la peinture aux jeunes filles ? Comment vont-elles s’y prendre pour montrer leurs oeuvres et se vendre? Quelles stratégies vont-elles devoir développer pour se faire admettre ? Quels thèmes en particulier leur seront réservés?
Si le premier autoportrait connu d’une femme est celui de Catarina van Hemessen d’Anvers réalisé en 1528, une Italienne s’impose au 16e siècle : Sofonisba Anguissola qui deviendra la protégée de Philippe II et de son épouse Elisabeth de Valois à la cour d’Espagne.
Et si le 17e siècle baroque voit l’apparition de femmes peintres dans toute l’Europe aussi bien protestante que catholique, celle qui dominera son temps et suscitera l’admiration des hommes, est incontestablement Artemisia Gentileschi.

Artemisia Gentileschi, Suzanne et les vieillards, 1610.
(Source photo : wga.hu)

Portrait des sœurs de l’artiste jouant aux échecs, 1555. Poznàn, Pologne, Muzeum Narodowe.

Lundi 19 mars 2018: « LE CARAVAGE EN FUITE »
Par Mme. Laurence MERLETTE-HADDOU
Michelangelo Merisi da Caravaggio, dit le Caravage (1571-1610) est un peintre explosif. Du clair-obscur au ténébrisme, il révolutionne le réalisme pictural avec une puissance inouïe. Bénéficiant de nombreuses commandes malgré son caractère dépravé et bagarreur, son succès est fulgurant jusqu’au jour où, pris dans une querelle avec des amis, il tue le fils d’une puissante famille de Parme. Il est condamné à mort et doit alors quitter Rome pour un exil entre Naples, Malte et la Sicile où il laissera de sublimes tableaux.

David avec la tête de Goliath 1609-10. Galerie Borghèse, Rome.
(Source photo : wga.hu)

La décollation de Saint Jean Baptiste, 1608, Co-Cathédrale Saint Jean, La Valette, Malte

Lundi 9 avril 2018 :  » NICOLAS POUSSIN ET LE CERCLE DES PEINTRES FRANÇAIS A ROME ».              Par Mme. Isabelle VRINAT
Nicolas Poussin né aux Andelys en Normandie en 1494, arrive à Rome en 1624, le centre artistique très cosmopolite de toute l’Europe : il rejoint la communauté des peintres français déjà installés, comme Valentin de Boulogne qui mourra en 1632, Simon Vouet qui a été nommé à la tête de l’Accademia di San Lucca, Nicolas Régnier, Trophime Bigot, Jacques Stella, le Lorrain Claude Gelée et bien d’autres. Assez rapidement, Poussin s’impose à Rome par de grands succès qui témoignent de son étude du classicisme des Carrache et de la peinture vénitienne ; il reçoit la protection de Francesco Barberini, neveu du pape Urbain VIII, et celle de son mécène, l’érudit Cassiano dal Pozzo qui lui ouvre sa collection d’antiques.
Celui qui allait devenir l’un des plus grands peintres français et le peintre officiel de Louis XIII passera le restant de vie à Rome, avec une parenthèse de deux ans à la cour de France. Il meurt à Rome en 1665.
Alors Poussin : peintre français ou peintre italien ?!

Nicolas Poussin. Paysage avec Saint-Jean à Patmos; 1640. Chicago.

 

 

 

Programme des conférences 2016-2017

Art italien Programme 2016-2017

Ces conférences ont lieu à l’Auditorium de la bibliothèque Abbé-Grégoire, 4 place Jean-Jaurès à Blois.
Elles sont programmées un lundi à 18h (ouverture de la salle à 17h30) et durent environ 1h30.

Tarifs :
Non adhérents : 6,00€ la conférence, 16,00€ les 3 conférences, 28,00€ les 6 conférences.
Adhérents : 5,00€ la conférence, 13,00€ les 3 conférences, 24,00€ les 6 conférences (sur présentation de la carte d’adhérent)

Lundi 7 novembre 2016 « LA PASSION DE L’ANTIQUE A LA RENAISSANCE »
par Mme Isabelle Vrinat, peintre

Pourquoi, dès le début du Quattrocento, les artistes, les architectes et les humanistes florentins se sont-ils
passionnés pour l’Antiquité et l’ont prise pour modèle à suivre ? Que signifie l’Antiquité et la redécouverte du passé pour les hommes de la Renaissance ? Quelle en était pour eux la signification ? Dans quels domaines et par quelles voies a-t-elle exercé son influence ? Nous tâcherons de découvrir ensemble ces «gestes qui ainsi remontent depuis la profondeur des temps » (Rilke) à travers l’art de la Renaissance : Comment du passé est né un art nouveau.

Filippo Lippi, détail de La danse de Salomé, fresque, Duomo de Prato, 1464

Filippo Lippi, détail de La danse de Salomé, fresque, Duomo de Prato, 1464

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Ménade dansante, marbre, d’après Callimaque Ve av J.C., Musées du Capitole, Rome

naissance de Saint Jean Baptiste,

Baptiste, fresque, Cappella Tornabuoni, Santa Maria Novella, Florence, 1486-90

Lundi 5 décembre 2016 « URBINO ET SON RAYONNEMENT ARTISTIQUE ET INTELLECTUEL » par Mme Isabelle Vrinat  

Urbino, petite ville de la région des Marches de l’Italie centrale, fut au Quattrocento un haut lieu culturel, artistique, scientifique et militaire, grâce à la personnalité du duc Federico da Montefeltro, condottiere et homme d’une grande intelligence qui régna de 1444 à 1482. Il réussit à faire venir à sa cour les personnalités les plus innovantes de son époque comme Piero della Francesca, Leon Alberti, mais aussi le mathématicien Luca Pacioli, les architectes Laurana et Francesco di Giorgio Martini, et des artistes étrangers. Vers 1455, il fit construire un palais qui est l’un des plus beaux édifices du Quattrocento. Il constitua une grande bibliothèque, qui surpassait, dit-on, celle des Médicis. Enfin, c’est à Urbino que naquit Raphaël, que Baldassare Castiglione situa son livre Il Cortegiano (le livre du Courtisan), et que Titien envoya sa fameuse Vénus d’Urbino, preuve qu’au début du16 è siècle, Urbino avait gardé son prestige culturel.

Urbino

Urbino

Piero della Francesca, Federico da Montefeltro, 1465-1472, Offices, Florence.

Piero della Francesca, Federico da Montefeltro, 1465-1472, Offices, Florence.

Lundi 9 janvier 2017 « LES ARTS ETRUSQUES » par Mme Laurence Merlette-Haddou

Les Étrusques sont un peuple qui s’était installé depuis l’âge du fer sur un territoire qui correspond à l’actuelle Toscane. Leur civilisation unique et fascinante, qui s’est développée pendant près d’un demi-millénaire, est d’une grande richesse artistique. Les trésors archéologiques mis au jour dans les tombes témoignent de la splendeur de cette civilisation : trousseaux funéraires, vases sculptés, ivoires finement ciselés, bijoux somptueux sans oublier les arts monumentaux comme la fresque et la sculpture. Nous avons tous en mémoire le magnifique « Sarcophage des Époux » où mari et femmes sont allongés, enlacés l’un contre l’autre, pour l’éternité. C’est une civilisation mystérieuse qui n’a pas encore livré tous ses secrets.

Sarcophage des Epoux, c 520 av J-C, Villa Giulia, Rome

Sarcophage des Époux, c 520 av J-C, Villa Giulia, Rome

Tombe des léopards, Vè av J-C, nécropole de Monterozzi

Tombe des léopards, Vè av J-C, nécropole de Monterozzi

Lundi 6 février 2017 « L’ŒUVRE ULTIME DE MICHEL-ANGE ET DE TITIEN : UN ADMIRABLE TREMBLEMENT DU TEMPS » par Mme Isabelle Vrinat  

En comparant l’œuvre ultime des deux grands artistes qui dominèrent l’art du Cinquecento, Michel-Ange et Titien, découvrons par un retour dans leur vie respective, exceptionnellement longue et riche d’un point de vue artistique, ce qui les opposa: Le colorito vénitien versus le disegno toscan, (débat qui agita les esprits du Cinquecento et après). Mais aussi ce qui les réunit: L’évolution de leur maniera vers un même goût pour l’ébauche, le non finito, et ce qu’il signifie (une esthétique du non fini qui influera sur le baroque au siècle suivant comme sur la modernité de Rodin au XIXe siècle).

Enfin, comment cette œuvre ultime, une Pietà, sur laquelle chacun travaillait encore avant de mourir, est riche de tout un temps personnel, accordé à une époque historique ébranlée par les guerres de religions, et nous livre une réflexion sur la mort à travers celle du Christ, parvenant ainsi à exprimer «un admirable tremblement du temps » (Gaëtan Picon.

Michel Ange, Pietà Rondanini, c 1564, Milan

Michel Ange, Pietà Rondanini, c 1564, Milan

Titien, Pietà 1575, Accademia, Venise

Titien, Pietà 1575, Accademia, Venise

Lundi 27 février 2017 « LE CORREGE A PARME » par Mme Laurence Merlette-Haddou

Le Corrège (vers1489-1534) est l’un des maîtres de l’école de Parme. Sa peinture s’inspire dans un premier temps des grands peintres de la Renaissance tels que Mantegna, Léonard de Vinci, Michel-Ange et Raphaël. Puis, il évolue vers un style très personnel où la couleur et le mouvement s’harmonisent avec élégance et poésie, la lumière est subtile et annonce le clair-obscur baroque. Il a décoré plusieurs monuments majeurs de Parme et peint de nombreux tableaux mythologiques ou religieux qui permettent d’apprécier son évolution artistique. Ses nus sont parmi les plus beaux du XVIe siècle. Son luminisme et sa sensualité a inspiré les générations de peintres maniéristes et baroques. Grâce à son audace de précurseur, il a fait de Parme l’un des principaux foyers de la seconde Renaissance italienne.

Jupiter et Io, 1531, Kunsthistorisches Museum, Vienne

Jupiter et Io, 1531, Kunsthistorisches
Museum, Vienne

Cathédrale et baptistère de Parme

Cathédrale et baptistère de Parme

Lundi 27 mars 2017 « LES JARDINS A LA RENAISSANCE » par Mme Laurence Merlette-Haddou

Les jardins de la Renaissance française sont inspirés des jardins de la Renaissance italienne. Lors de ses expéditions guerrières en Italie, le roi Charles VIII découvre le faste et le raffinement italiens et s’émerveille de la beauté des jardins. La géométrie des massifs et le dessin des motifs sont les grandes règles de ce style de jardins. Ils sont conçus pour illustrer les idéaux de mesure et de proportion de la Renaissance. De retour à Amboise, il fait appel à Pacello de Mercogliano, un horticulteur napolitain, afin d’aménager les jardins de la demeure royale. En 1496, il crée à Amboise pour la première fois un jardin d’ornement. Ce jardin forme  une association subtile entre les parterres et l’architecture, ce qui constitue à l’époque une grande nouveauté en France. Pacello introduit les agrumes, le pêcher et crée la fameuse prune « Reine Claude ». En 1499, il réalise les jardins du Château de Blois. Grâce à cet art du jardin, qui nous vaut le titre de « Jardin de la France », le Val de Loire va servir de modèle à l’ensemble du territoire national.

Château de Blois et jardins vers 1570, Dessin de Jacques Androuet du Cerceau

Château de Blois et jardins vers 1570, Dessin de Jacques Androuet du Cerceau

Château de Gallion et jardins vers 1576, Dessin de Jacques Androuet du Cerceau

Château de Gallion et jardins vers 1576, Dessin de Jacques Androuet du Cerceau

Conférence Venise

Venise

Une histoire urbaine

conférence donnée par Christian Trézin
docteur en histoire de l’art, conservateur général honoraire
 mardi 14 juin 2016 à 18h
Salle Dorgelès – préau (rdc)
18 rue Roland-Dorgelès, Blois-Quinière

 

Venise

Destinée à ceux qui découvrent Venise, cette conférence propose des données récentes pour mieux comprendre ce que fut cette République maritime, et découvrir quelques aspects essentiels de la ville et de sa genèse, de ses institutions et de son architecture sans égale.

 

Entrée gratuite, dans la limite des places disponibles

Conférences sur l’Art Italien 2015-2016

Art italien

Conférences sur l’Art italien Programme 2015-2016

Ces conférences ont lieu dans l’Auditorium de la bibliothèque Abbé Grégoire, 4 place Jean Jaurès à Blois.

Elles sont programmées un lundi à 18h (ouverture de la salle à 17h30) et durent environ 1h30.

 

16/11/2015 :  LA REVOLUTION GIOTTO AU TRECENTO  par Mme Isabelle Vrinat

Noces de Cana, Chapelle Scrovegni, c. 1305, Padoue

Noces de Cana (1304-1306) – Chapelle Scrovegni, Padoue

Vers 1300, Giotto (c.1266/67-1337) bouleverse radicalement la peinture de son temps en inventant une nouvelle manière qui s’écarte de la tradition byzantine. Sur les murs d’Assise, puis à Padoue, à Rome et à Florence, l’homme du Moyen-âge a vu tout à coup apparaître les personnages de l’Histoire sainte dans des paysages avec des villes et des églises inspirées de la réalité, ou encore dans des intérieurs de maisons et de palais; des personnages animés avec force, émotion et réalisme, grâce à un emploi inédit de la lumière, de la couleur et de la perspective.

Giotto a ainsi ouvert la voix du réalisme et de l’émotion aux peintre de la Renaissance du Quattrocento.

 

14/12/2015 :  SANDRO BOTTICELLI: DU BEAU PROFANE A LA TERREUR RELIGIEUSE  par Mme Isabelle Vrinat

La naissance de Vénus,1484-86, Offices, Florence

La naissance de Vénus (1484-86) – Offices, Florence

Des peintres florentins de la seconde moitié du Quattrocento, le plus célèbre et le plus élégant est assurément Sandro Botticelli (1445-1510), protégé des Médicis et familier des humanistes néo-platoniciens florentins, qui créa un idéal de beauté à travers ses figures féminines toutes en grâce et   mouvement.

Puis en cette fin de siècle particulièrement troublée à Florence, dans un climat fiévreux de crise religieuse et politique attisée par Savonarole, sa sensibilité se fit plus mystique et plus dramatique. Botticelli fut-il réellement converti à la terreur religieuse de Savonarole? Porta-t-il de son plein gré ses œuvres profanes sur le bûcher des vanités?

Il mourut passé de mode, quand triomphait la maniera moderna du siècle suivant, incarnée par Léonard de Vinci ou Michel-Ange.

 

11/01/2016 :  GIOVANNI BELLINI  par Mme Laurence Merlette-Haddou

Jeune femme à sa toilette, 1515, Vienne

Jeune femme à sa toilette (1515) – Vienne

Giovanni Bellini (v. 1430-1516) est considéré comme le précurseur de l’école vénitienne de la Renaissance. Son œuvre crée la transition entre la tradition gothique et la modernité humaniste. Sa peinture, qu’elle soit religieuse ou profane, reflète l’harmonie de la nature baignée de cette lumière chaude et dorée, ainsi que la douceur des tons qui feront le succès de cette école.

 

 

 

22/02/2016 : LES SECRETS DE LA JOCONDE  par Mme Laurence Merlette-Haddou

La Joconde,1503-05, Louvre, Paris

La Joconde (1503-05) – Louvre, Paris

Chef d’œuvre de Léonard de Vinci et pourtant souvent incomprise, la Joconde recèle de nombreux mystères : cette femme existait-elle réellement, pourquoi ce sourire, son parcours clandestin pendant la dernière guerre, pourquoi Léonard y était-il autant attaché, pourquoi on l’adule et pourquoi on peut la détester…

 

 

 

 

 

14/03/2016 : LE FUTURISME par Mme Laurence Merlette-Haddou

Umberto Boccioni, Dynamisme d'un cycliste, 1913, P. Guggenheim, Venise

Umberto Boccioni, Dynamisme d’un cycliste (1913) – Peggy Guggenheim, Venise

Né en Italie en 1909, le mouvement futuriste veut faire table rase du passé et révolutionner les représentations artistiques. Les artistes futuristes introduisent dans leurs tableaux des formes et des couleurs donnant la sensation de dynamisme et de vitesse pour évoquer la vie trépidante de leur époque.

 

 

 

 

18/04/2016 : LE TINTORET OU LE CREPUSCULE INCADESCENT VENITIEN  par Mme Isabelle VRINAT

Le miracle de Saint Marc, (1562-66), Brera, Milan

Le miracle de Saint Marc, (1562-66), Brera, Milan

Le Tintoret (1519-1594), de son vrai nom Jacopo Robusti, est le grand peintre du maniérisme vénitien au milieu du Cinquecento. Profondément marqué par la couleur de Titien, autant par la force dramatique de Michel-Ange, il insuffle à sa peinture un pathétisme extraordinaire à travers ses figures toutes en mouvement, où la virtuosité dans la représentation des personnages en raccourci cède à une violence tourmentée, qu’accentue un clair-obscur puissamment dramatique, et annonciateur de celui du Caravage au siècle suivant.

 

Conférences 2014-2015

Par : Mme Valérie MAILLOCHON Docteure en histoire de l’art

Mme. Isabelle VRINAT Artiste Peintre

 

Cycle de Conférences sur l’Histoire de l’Art en Italie :

Isabelle Vrinat démarrera le cycle le 10/11/2014 : « Piero della Francesca »

le 08/12/2014 : « Antonello da Messina »
Valérie Maillochon poursuivra le 12/01/2015 : « Fra Angelico »

le 09/02/2015 : « Le Pérugin »

le 16/03/2015 : « Lorenzo Lotto »

le 13/04/2015 : « Tiepolo »
Ces conférences auront lieu

à l’Auditorium de la Bibliothèque Abbé Grégoire à Blois

à 18 h 00 (ouverture des portes à 17 h 30).

Conférences 2013-2014

Par : Mme Valérie MAILLOCHON Docteure en histoire de l’art

Mme Isabelle VRINAT Artiste Peintre

 

CALENDRIER CONFERENCES HISTOIRE DE L’ART 2013-2014

Toutes les conférences ont lieu le lundi à 18h00 à l’Auditorium de la Bibliothèque Abbé Grégoire

Ouverture de la salle à 17h30
4 novembre 2013 : « Les décors de Pompéi » par Valérie Maillochon

9 décembre 2013 : « Les Macchiaioli, un impressionisme italien » par Valérie Maillochon

20 janvier 2014 : « Giorgione, le peintre musicien » par Isabelle Vrinat

10 février 2014 : « Brunelleschi » par Valérie Maillochon

17 mars 2014 : « Lorenzo Lotto » par Valérie Maillochon

7 avril 2014 : « Canaletto-Guardi » par Valérie Maillochon

 

Tarif à l’unité : adhérents 5,0 € (13 € les 3 et 24 € les 6)

Non adhérents 6,0 € (16 € les 3 et 28 € les 6)

Contacts: ACFIDA 02 54 51 19 35 ou 06 08 78 95 64

Conférences 2012-2013

Par : Mme Hélène LEBEDEL-CARBONEL Chargée des collections Beaux-arts du château-musée de Blois

Mme Valérie SAUVION Maillochon Docteur en histoire de l’art

Mme. Isabelle VRINAT Artiste Peintre

 

PROGRAMME 2012-2013

Le 8 Octobre 2012 : « Artemisia », avec Hélène

Le 12 Novembre 2012 : « Arcimboldo » avec Hélène

Le 10 Décembre 2012 : « François 1er et les Italiens » avec Hélène

Le 11 Février 2013 : « Raphaël » avec Hélène

Le 4 Mars 2013 : « Donatello » avec Isabelle

Le 8 Avril 2013 : « Giorgio de Chirico » avec Valérie

Conférences 2011-2012

Conférence sur Michel Ange

Conférence sur Michel Ange

Michel-Ange
1475-1564

Lundi 3 octobre 2011 à 18h

Auditorium de la bibliothèque Abbé Grégoire

Participation : 5,5 € (3 conférences 14 € ; 6 conférences 26 €)

 

Prochaines conférences :

Lundi 7 novembre 2011 : « Titien, Tintoret, Véronèse » par Hélène Lebédel-Carbonnel

Lundi 12 décembre 2011 : « Le Caravage » par Hélène Lebédel-Carbonnel

Lundi 6 février 2012 : « Le portrait antique romain » par Valérie Sauvion-Maillochon

Lundi 19 mars 2012 : « Architecture religieuse médiévale en Italie » par Valérie Sauvion-Maillochon

Mardi 10 avril 2012 : «Modigliani » par Valérie Sauvion-Maillochon

Conférences 2010-2011

Les étrusques

Les étrusques

Les Etrusques

Conférence de : Valérie Sauvion Maillochon, Docteur en histoire de l’Art

Lundi 4 octobre 2010 à 18h15

Auditorium de la bibliothèque Abbé Grégoire

Participation : 5,5 € (3 conférences 14 € . 6 conférences 26 €)

 

 

 

 

Prochaines conférences :

Lundi 13 décembre 2010 : « Les mosaïques » par Valérie Sauvion Maillochon

Lundi 24 janvier 2011 : « Canova » par Valérie Sauvion Maillochon

Lundi 14 février 2011 : « Giotto » par Hélène Lebédel

Lundi 14 mars 2011 : « Leonardo da Vinci en France » par Hélène Lebédel

Lundi 11 avril 2011 : Bernini » par Hélène Lebédel